Point no 1 - Mise à jour sur le programme
Bernard Chabot donne un compte-rendu des activités du Secrétariat
depuis la dernière réunion du Groupe consultatif en janvier.
Il explique qu’un processus transparent (DDP) exige d’effectuer
plusieurs étapes, des recherches et des consultations pour finaliser
les points. Deux documents de recherche ont aussi été
produits pendant cette période et ils seront discutés
à la réunion.
La DDP " Modifier les méthodes de financement " a été postée sur
le site Web de l'ISBC en mars. La DDP a été consultée plus de 900
fois et deux propositions ont été soumises. Un groupe de travail du
Groupe consultatif de la GI-TI a évalué les propositions et a fait
ses recommandations à Industrie Canada. La soumission gagnante a été
présentée par IMPACS, c'est-à-dire la même organisation à avoir fait
l'analyse de l'environnement. Le Secrétariat informera bientôt au
Groupe consultatif les détails de l'énoncé de travail d'IMPACS.
Le Secrétariat projette de se servir de l’extranet de
l’ISBC. Il sera utilisé par IMPACS pour le marché
découlant de la DDP « Modifier les méthodes de
financement », et une section sera aussi créée
pour les membres du Groupe consultatif. Le Forum doit faire quelques
modifications avant d’utiliser l’extranet. Lorsque l’extranet
sera accessible, le Secrétariat en informera le Groupe consultatif.
IMPACS sera responsable des communications à l’extérieur
du gouvernement fédéral. Le Secrétariat poursuivra
les discussions avec le Forum en ce qui concerne la modification des
méthodes de financement à l’intérieur du
gouvernement.
Suite à une première réunion des SMA champions,
Industrie Canada a commencé à travailler à l’Accord
et au Code de bonnes pratiques de financement. La première
mesure à prendre est de hausser le niveau de sensibilisation
au sein du Ministère. Un plan visant à régler
ce problème est en voie de préparation.
PCH informe les participants que des outils de mise en œuvre
de l’Accord sont en voie d’élaboration. PCH prépare
un vidéo, un manuel et une liste de contrôle (p. ex.
comment les ministères mobilisent leur personnel, quels outils
utilisez-vous, comment le faites-vous connaître, etc.).
Le Groupe ayant demandé une liste des principales personnes-ressources
des ministères qui assumeront un rôle de champion à
l’égard de l’Accord et du Code de bonnes pratiques
de financement, PCH mentionne qu’une liste de champions sera
bientôt disponible et qu’elle sera affichée sur
le site Web de l’ISBC. Le Groupe souligne aussi la nécessité
d’avoir des champions de l’Accord dans les bureaux régionaux
du gouvernement fédéral.
Des membres se disent inquiets à propos des questions de financement,
plus particulièrement du financement gouvernemental. Étant
donné que le Canada est aux prises avec de nombreuses difficultés,
comme le SRAS et la maladie de la vache folle, il se sert des fonds
destinés aux programmes afin de relever ces nouveaux défis.
Ce phénomène place beaucoup d’organismes bénévoles
et communautaires dans une situation financière très
délicate. Industrie Canada souligne que le gouvernement fédéral
est doté d’un groupe de travail à qui le coprésident
du Groupe consultatif de la GI-TI pourrait signaler les inquiétudes
du secteur bénévole et communautaire (SBC) sur cette
question. Le coprésident rendra compte de ses démarches
en ce sens. Les participants sont également d’accord
pour que le SBC présente d’autres mises à jour
sur cette situation.
Point no 2 - Réseau de formation et de soutien technique
Le Secrétariat a reçu 31 propositions d’organismes
qui fournissent déjà des services de formation et de soutien
technique au SBC. La réunion du 7 juin servira principalement
à vérifier la validité de la vision exprimée
par le Secrétariat de la GI-TI et par les organismes, et elle
donnera aux organismes l’occasion de discuter de la façon
dont ils pourraient travailler ensemble afin de créer un réseau
pancanadien de formation et de soutien technique.
Les organismes qui n’ont pas été choisis sont
ouverts à l’idée de fournir leurs coordonnées
aux autres organismes au cas où ils aimeraient former des partenariats
avec eux.
Don McCreesh mentionne, à l’intention des membres qui
assisteront à la réunion du 7 juin, que leurs rôles
et leurs responsabilités sont de fournir des conseils et des
avis aux organismes en vue de les aider à comprendre la vision.
Le sous-groupe du réseau continuera probablement à avoir
des relations avec ces organismes.
Point no 3 - Stratégie d’accès au financement
- Exposé de Terry Kuny
Terry présente un exposé basé sur une stratégie
en deux volets :
1 – demande de possibilités de financement (DPF) pour obtenir
l’adhésion des principaux intervenants;
2 – mise en œuvre, s’il y a consensus.
Les membres n’avaient pas pris conscience du fait que les ministères
fédéraux ne seraient pas inclus dans le projet d’accès
au financement.
David Reid mentionne que Patrimoine canadien a déjà
dirigé un projet semblable au projet d’accès au
financement au gouvernement fédéral. L’analyse
de rentabilisation de ce projet a révélé que
ce dernier était trop lourd. Le projet a pris fin il y a 18
mois, et il ne sera pas ressuscité. Cela veut donc dire que
le projet d’accès au financement devrait essayer d’englober
le gouvernement fédéral.
Après l’exposé de Terry, le Groupe signale qu’il
est nécessaire de revoir ce produit parce que le gouvernement
est un élément très important du projet. Le Groupe
propose une stratégie différente pour régler
le problème. Il s’agirait, dans un premier temps, d’afficher
une DPF pour identifier les intervenants qui possèdent déjà
une base de données de bailleurs de fonds susceptible d’être
améliorée et adaptée à un coût d’accès
raisonnable et, dans un deuxième temps, de mener deux projets
pilotes pour déterminer les bailleurs de fonds à l’échelle
locale/régionale, spécialement dans les villes où
le processus est déjà lancé.
Le Groupe reconnaît que le processus du Service interactif
de financement sera long et qu’il ne pourra pas être mené
à terme d’ici la fin du projet GI-TI. Améliorer
les bases de données existantes et mener les projets pilotes
pourraient constituer le point de départ en vue de l’établissement
d’un Service interactif de financement à une date ultérieure
si la possibilité se présente.
Le Groupe consultatif s’entend sur la nouvelle stratégie.
Point no 4 - Portail Gouvernement en direct (GED) pour le SBC
Exposé de Suzanne Clément
La haute direction de GED a eu des discussions pour déterminer
si le site du Canada peut avoir un rôle à jouer en relation
avec le SBC. Il y a un intérêt à développer
des propositions pour la création d’une présence
du Secteur sur le site du Canada ou d’un point d’accès
à des informations précises du gouvernement fédéral.
PCH a accepté de s’occuper de ce dossier si le Secteur
se montre intéressé. PCH préparera une proposition
en vue d’élaborer un plan d’activités et de
déterminer l’intérêt du secteur pour ce type
de projet, c.-à-d. quel type d’approche par contenu ou
filière serait nécessaire, comment cela pourrait-il aider
le secteur lorsqu’il concevra son propre portail, etc.
Le Groupe souligne que tous les intervenants doivent comprendre
l’initiative GED et que le gouvernement ne s’est pas encore
engagé officiellement auprès du SBC à lui assurer
une présence en ligne dans le cadre de GED.
Le groupe consultatif de la GI-TI a accepté d’être
le point de contact pour ce projet. Le Forum essaiera de trouver plus
de représentants du SBC si nécessaire. Le Secrétariat
de la GI-TI assurera le soutien de cette initiative.
PCH préparera une proposition d’ici une semaine ou deux.
Le Groupe consultatif recevra une copie de la proposition par courriel
ou extranet. PCH pourrait avoir à envoyer la proposition avant
de l’envoyer aux membres, car il dispose de très peu
de temps pour la soumettre.
Si le plan d’activités est accepté, le comité
se réunira probablement en septembre. PCH sollicitera des avis
du Secteur pour l’élaboration du plan et d’un budget.
Une décision définitive sera prise une fois que le plan
d’activités sera terminé.
Point no 5 - Le portail – Question de gouvernance à long
terme
Le Secrétariat saisit le Groupe de deux questions : a) qui est
propriétaire de la propriété intellectuelle (PI)
du portail, des noms de domaines, etc. et b) comment faudrait-il traiter
la question de la gouvernance.
Les options suivantes sont proposées en ce qui concerne la
PI :
1 – La PI appartient au gouvernement.
2 – On va chercher dès maintenant la souplesse et la
propriété au moyen d’une association nationale
donnée et, si un consortium est créé pour représenter
le Secteur à l’avenir, on les lui transfère.
3. – Laisser la PI à l’entrepreneur tout en incluant
des lignes directrices dans les accords de gouvernance.
Le Groupe choisit la troisième option. Cette
option permettrait à l’entrepreneur de continuer à
améliorer le portail une fois qu’il sera développé.
Option no 1 : elle est rejetée parce que le
gouvernement ne pourrait pas redonner la propriété au
Secteur étant donné qu’il s’agirait d’un
bien de la Couronne.
Option no 2 : elle est aussi rejetée parce
que l’entrepreneur, n’ayant pas d’intérêt
direct, ne participerait pas autant au portail sachant que ce dernier
pourrait être déménagé à tout moment
par suite de décisions ne relevant pas de son contrôle.
Industrie Canada consultera ses avocats pour connaître la bonne
terminologie à utiliser en vue de faire en sorte que le Groupe
et le Comité directeur conjoint puissent continuer à faire
des suggestions à l’entrepreneur pendant la durée
de l’accord de contribution et après l’expiration
de ce dernier.
Le sous-groupe du portail examinera les DPF et recommandera à
IC le meilleur candidat à avoir soumis une proposition en vue
de construire le portail. Le Groupe consultatif a l’intention
de faire connaître régulièrement ses vues sur le
portail.
Point no 6 - Susan Phillips - exposé
Mme Susan Phillips, professeure à l’Université
Carleton, a produit de nombreux documents de recherche sur le SBC. Industrie
Canada a commandé le document de recherche The Voluntary
Sector : A productive Force in the New Economy pour mieux comprendre
les besoins du SBC après le projet GI-TI, le rôle du SBC
dans la nouvelle économie du savoir et le rôle qu’il
pourrait éventuellement jouer une fois que cette étape
de l’ISBC sera complétée.
L’exposé de Mme Phillips est joint à
la présente. Voici les recommandations de cette dernière
:
- Appuyer la recherche et le développement.
- Favoriser l’innovation.
- Favoriser l’innovation technologique.
- Investir dans les compétences, l’enseignement et l’emploi.
- Améliorer le capital réseau.
- Encourager l’entrepreneuriat social.
- Promouvoir la bonne gouvernance et l’autoréglementation.
- Appuyer le développement communautaire.
- Établir des relations plus étroites avec le SBC.
L’information qui proviendra du groupe de travail sur le «
compte satellite », laquelle devrait être publiée en
janvier 2004, nous en apprendra probablement plus long sur le sujet et
nous tracera un tableau beaucoup plus complet de la situation. Elle pourrait
nous fournir de bons outils pour aller de l’avant.
Point no 7 - Martin Itzkow - exposé
M. Martin Itzkow est directeur de l’Initiative sur le SBC au
Manitoba. Industrie Canada a commandé le document de recherche
intitulé Voluntary and Non-Profit Sector – Information
Communication Technology – Strategic Opportunities and Partnerships
– Lessons learned and future opportunities within an environment
focussing on innovation pour mieux comprendre les besoins du SBC
après le projet GI-TI. Le document traite de l’orientation
prise par le SBC et des mesures que le Groupe consultatif de la GI-TI
devra prendre pour qu’il y ait une deuxième étape
à l’ISBC.
Les recommandations suivantes ont été formulées
:
- qu’une nouvelle classe de TIC soit élaborée
en vue de fournir une plate-forme d’innovation en TIC pour les
communautés;
- qu’une initiative de programmes communautaires soit créée
pour trouver, animer et organiser les atouts connus et cachés
qui donneraient naissance à des cybercommunautés innovatrices.
Les participants discutent longuement des logiciels libres et des autres
logiciels, comme Microsoft. Le Groupe est d’accord pour dire que
le Secrétariat de la GI-TI devrait encourager l’utilisation
des logiciels libres dans la mesure du possible. Le Secrétariat
de la GI-TI et PCH sont membres d’un comité consultatif
dirigé par la Direction générale des TIC d’Industrie
Canada qui étudie les logiciels libres. Le Secrétariat
tiendra le Groupe au courant de l’évolution de cette question.
Point no 8 - Discussions ouvertes sur les orientations futures
Ross MacLeod, directeur général de la Direction générale
des applications de l’autoroute de l’information (DGAAI)
et coprésident du Groupe consultatif de la GI-TI renseigne les
membres sur les plans de la DGAAI. Le financement de la plupart des
programmes de la DGAAI prend fin l’an prochain et la DGAAI cherche
comment elle pourrait le mieux servir ses clients et quelles approches
novatrices elle pourrait envisager pour remplir sa mission dans le cadre
du mandat d’IC. Le financement du projet GI-TI prendra
fin en mars 2005. Industrie Canada aimerait entreprendre des discussions
sur le futur rôle de la DGAAI pour le SBC.
Les membres formulent les observations suivantes :
- il faut des discussions au niveau local;
- il faut prendre conscience de ce qui existe déjà;
- il faut une plus grande sensibilisation aux initiatives Rescol et
PAC;
- à mesure qu’IC élabore des règles et
des règlements, il doit inviter les secteurs privés,
bénévoles et communautaires à prendre part aux
discussions;
- responsabilité sociale des entreprises; nécessité
d’avoir des homologues;
- les ministres responsables des régions doivent comprendre
que le secteur joue un rôle important;
- il faut des centres de rencontre entre le SBC et les universités;
- il faut un plus grand rayonnement pour refléter la diversité
du Canada;
- les Centres d’excellence devraient servir de points de convergence;
- il faut toute une gamme d’outils articulés autour de
la technologie : gestion des bases de données, gabarits pour
la création de nouveaux sites Web, réunions en ligne,
échanges d’information, possibilités d’apprentissage,
outils d’évaluation, etc.;
- il faut trouver une solution pour l’évaluation des
logiciels;
- il faut un endroit où trouver les pratiques exemplaires,
etc.;
- le Groupe aimerait discuter des orientations futures. (Il est convenu
que la question sera abordée à des réunions futures.)
Membres
Une motion présentée par Don McCreesh et appuyée
par Maggie Fietz visant à faire de Brenda Cameron-Couch (Forum)
et de David Reid (PC-GED) des membres en bonne et due forme du Groupe
consultatif de la GI-TI est acceptée à l’unanimité.
Notes pour la réunion
« Créer un réseau pancanadien de formation et de
soutien pour le secteur bénévole »
Hôtel Delta, Ottawa (Ontario)
Le 7 juin 2003
Observations préliminaires
Don McCreesh, coprésident du Groupe consultatif de la GI-TI ouvre
la réunion et souhaite la bienvenue aux participants. La liste
des participants se trouve à l’annexe A.
Bernard Chabot, gestionnaire du Secrétariat de la GI-TI rappelle
aux participants que l’objectif de la réunion est d’offrir
aux organismes qui offrent déjà de la formation et du
soutien technique au SBC l’occasion de dire comment ils perçoivent
la mise sur pied d’un réseau. Les participants sont invités
à s’introduire et à décrire brièvement
leur organisme ainsi que les services qu’ils offrent.
Pour amorcer la discussion, Jo Sutton, membre du Groupe consultatif
de la GI-TI, donne les grandes lignes d’une vision du réseau
de formation et de soutien technique. Voir l’annexe B.
Discussion
Il s’ensuit une discussion générale au cours de
laquelle les participants expriment leurs vues et leurs observations
sur la façon dont ils voient la mise sur pied d’un réseau
de formation et de soutien technique pour le SBC.
Les participants appuient généralement l’idée
d’un modèle régional. Les réseaux régionaux
pourraient être connectés les uns aux autres pour former
un réseau pancanadien.
Les participants sont invités à se réunir en groupes
pour commencer les discussions sur les partenariats possibles. Les participants
se regroupent par représentation régionale, comme l’Ouest,
les Prairies, l’Ontario, le Québec et l’Atlantique.
Prochaines étapes
B. Chabot encourage les participants à poursuivre les discussions
entre eux. Il rappelle que les organismes sont viables et fournissent
déjà de la formation et du soutien technique. Il enchaîne
en disant qu’Industrie Canada cherche à aider ces organismes
à améliorer leurs services et à accroître
leur visibilité dans le secteur.
En juillet, une demande de possibilités de financement (DPF)
sera envoyée aux organismes retenus dans le cadre du processus
de la lettre d’intention. Les organismes sont encouragés
à former des consortiums pour offrir des services à une
région.
Annexe A
LISTE DES PARTICIPANTS - RÉUNION du 7 juin 2003
Représentants des organismes du secteur :
Leslie Adams, Peter Royce, Pacific Community Networks Association
(PCNA), C.-B./Yukon, (auparavant BC Community Network)
Renee Bernier, Jane Lister, Community Futures Dev. Corporation
of Boundary Area (CFDC), C.-B.
Steven Soucy, Daryl Beatty, Community Information and Referral
Society (CIRS), Alberta
John Corriveau, Mario Mihoc, NetLAN Consulting Inc.,
Alberta
Edwin Arinze, Adebayo Bakare, Afro-Caribbean Cultural Association
of Saskatchewan Inc. (ACCAS Inc.), Alberta
Connie Crockett, Journeys Education Association Inc.,
Manitoba
Linda Bliss, reBOOT Canada , Ontario
Larry Rooney, Phoenix Community Works Foundation (PCWF),
Ontario
Peter Frampton, Dieter Soegtrop, The Learning Enrichment Foundation
(LEF), Ontario
Arti Freeman, Brenda Herchmer, Niagara Centre for Community
Leadership, Ontario
Bill Marvel, Tetyana Slautina, Les mentors de CompuCorps, Ontario
et C.-B.
Ken Northmore, Craigwood Youth Services, Ontario
Sylvio Boudreau, Ken Boudreau, Fondation ConceptArt multimédia,
Ontario
Geoff MacDougall, ACTI, Ontario
Monique Chartrand, Martin Charles, Communautique, Québec
Mohamed Soulami, François Faucher, Actions Interculturelles
de développement et de l'éducation (AIDE), Québec
Linda Stilborne, Peter MacGibborn, The Quebec Learners' Network,
Québec
David Boyce, Southeast Environmental Association Limited (SEA),
Î.-P.-É.
Penelope Row, Pamela Corrigan, Community Services Council
(CSC), Terre-Neuve-et-Labrador
June Hooper, Timbres de pâques - Marche des dix sous, Jim Asher,
Data Shepard, N.-B.
Membres du Groupe consultatif de la GI-TI :
Don McCreesh (coprésident), Ross MacLeod (coprésident),
Margaret Fietz,
Martin Itzkow, Francine Pelletier, Jo Sutton, Bernard Chabot, Rodney
Hagglund
Autres participants :
Elinor Bradley, Directrice, Innovation et inclusion, Industrie Canada
Équipe du programme sur la GI-TI : Gisèle
Proulx, Michèle Leury, Lyne Martin, Louise Lalonde, Annie Joannette
Annexe B
Notes d’allocution – Vision du Groupe consultatif de la
GI-TI
Réseau de formation et de soutien technique pour le secteur bénévole
Notes d’allocution pour la réunion du 7 juin
La vision : mettre la formation et les services de soutien
en GI-TI à la disposition des organismes bénévoles
et communautaires de partout à travers le Canada, ce qui permettra
aux organismes du SBC de poursuivre leur travail en utilisant la GI-TI
et favorisera l’essor de la croissance et de l’efficacité
de la GI-TI au sein de ce secteur.
Les organismes
- Le réseau de formation et de soutien technique pour
le SBC sera créé à titre de prolongement de la
formation et du soutien en GI-TI existants qui sont déjà
offerts au SBC.
- Les services seront fournis par des coalitions d’organismes,
provenant largement des groupes présents à la réunion
du 7 juin. Nous encouragerons la croissance des consortiums d’organismes.
- Les organismes de service doivent avoir fait la preuve qu’ils
peuvent offrir de la formation et du soutien technique en GI-TI au SBC.
- Il y a longtemps que le Groupe consultatif de la GI-TI soutient
que, dans la mesure du possible, le réseau et la formation pour
le SBC devraient être l’œuvre du SBC.
- Les modèles devraient être autonomes.
Le modèle
- Les services seront régionaux. Nous avons l’intention
d’offrir un service d’un océan à l’autre,
mais nous n’y parviendrons peut-être pas immédiatement.
- Il pourrait y avoir un(des) consortium(s) d’organismes
qui pourrait (pourraient) négocier l’achat de matériel
et de logiciel à des prix avantageux pour les organismes du SBC.
Le magasin publiera les taux et les prix qu’il aura négociés.
- Un point d’accès central facilitera l’accès
des organismes bénévoles et communautaires aux services
de GI-TI (soutien à partir d’une ligne 1-800, information
basée sur le Web avec interactivité et courriel, et une
FAQ de plus en plus volumineuse issue de l’expérience de
l’utilisation de la ligne 1-800).
- Les activités de rayonnement du consortium encourageront
les organismes du SBC à participer; il faut prêter une
attention particulière à la participation des organismes
francophones.
- Les activités de rayonnement du consortium feront en
sorte que les réseaux reflètent la diversité du
Canada. Cela inclut le Nord, les régions rurales et éloignées,
les personnes ayant des handicaps, les femmes, les immigrants et les
minorités visibles.
- Les activités de rayonnement du consortium feront en
sorte que les organismes du SBC comprennent la valeur de la GI-TI dans
leur travail.
- Des services de formation et de soutien sur place seront offerts,
si possible (la distance pouvant être une limite).
- Le réseau permettra des conversations en ligne multiples
entre les organismes qui se prévaudront des services offerts.
Ces conversations serviront principalement à l’échange
d’information et seront fonction des besoins des participants.
Les conversations pourront permettre l’apport de soutien technique
mutuel, l’annonce de réunions et d’activités
ou l’échange de connaissances sur les ressources.
- Le réseau offrira des communications régulières
au sujet des activités, des ressources accessibles et d’autres
informations pertinentes ainsi que des avis d’expert.
- Il y aura des ateliers de GI-TI.
- Un programme de planification en ligne de la GI-TI sera offert
aux organismes – le processus permet d’assurer l’adoption
de la GI-TI par les personnes d’un organisme et de planifier le
placement le plus efficace de la technologie.
- Des possibilités d’apprentissage de la GI-TI seront
offertes en ligne : elles permettront d’apprendre à utiliser
la technologie.
- Des possibilités d’apprentissage de la GI-TI seront
offertes en ligne : elles permettront d’apprendre à appliquer
la technologie au travail.
- L’objectif d’autonomie devrait permettre aux organismes
du SBC de posséder éventuellement la capacité d’utiliser
efficacement la GI-TI pour leur mission, et ce, de la façon la
plus indépendante possible du soutien technique courant.
Attentes des organismes du SBC desservis
- Chercher le point du réseau le plus proche lorsqu’ils
voudront apprendre la GI-TI.
- Communiquer avec le vendeur ou le manufacturier lorsqu’ils
auront besoin de soutien matériel ou logiciel.
- Communiquer avec un centre d’appel du réseau pour
connaître les endroits où ils peuvent satisfaire à
leurs besoins techniques et à leurs besoins d’applications.
- S’attendre à obtenir de la formation et du soutien
sur place si possible.
- Pouvoir acheter du matériel et des logiciels à
des prix avantageux (tant organismes charitables qu’organismes
sans but lucratif).
- Pouvoir profiter des connaissances et de l’expérience
des autres organismes du SBC pour s’améliorer à
l’occasion des forums en ligne (listserv/discussion/babillards/journaux).
- Être prêts à échanger leur expérience
et leur information en ligne avec les autres organismes du SBC (leçons
retenues, parfois comme s’il s’agissait d’un document
perpétuel).
- Songer aux façons créatrices et amusantes d’utiliser
la GI-TI dans leur travail et en faire part aux autres.
- Être encouragés à se considérer
comme faisant partie d’un réseau.
- Continuer à être indépendants pour ce qui
est de l’utilisation et de la mise en œuvre de la GI-TI à
long terme.
Juin 2003