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Rapport : Le financement, ça compte
La responsabilisation/ gestion financière (ressources)
Groupe de travail sur les investissements communautaires
Stages et bourses en élaboration de politiques
Un guide sur la participation à la politique fédérale
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Modifier les méthodes de financement de la GI-TI
Portail du secteur bénévole et communautaire
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La réforme du cadre réglementaire
Déclaration de renseignements révisée (T3010)
L'examen de la Loi sur les corps. canadiennes
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Ressources humaines dans le secteur bénévole et communautaire (RHSBC)
Initiative canadienne sur le bénévolat (ICB)
Enquête nationale sur les organismes bénévoles et sans but lucratif (ENOB)
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Projet d’étude comparative de Johns Hopkins
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Évaluation de l'état de préparation des organismes bénévoles et communautaires à l'utilisation de logiciels libresI. Vue d’ensemble Les logiciels libres suscitent un grand intérêt dans le secteur bénévole et communautaire. Toutefois, pour se doter de tels logiciels, il est essentiel de comprendre certains de leurs avantages et de leurs inconvénients. Les logiciels libres constituent une vaste catégorie de logiciels non privés, développés par des groupes d’utilisateurs intéressés. Bien que les réalisateurs de logiciels et les organismes peuvent avoir accès gratuitement à leur code de source, les logiciels libres ne sont pas vraiment « gratuits », en ce sens que leur utilisation entraîne certains frais. Même si le code de source peut être obtenu gratuitement, le coût total de possession (CTP) des logiciels libres peut être égal ou supérieur à celui des logiciels privés équivalents. Il est encore impossible de se prononcer sur la valeur économique des logiciels libres par rapport à celle des logiciels privés de rechange, étant donné qu’elle repose sur un grand nombre de facteurs et de considérations d’ordre professionnel. Toutefois, il ne fait aucun doute que les logiciels libres sont « gratuits », en ce sens qu’ils permettent aux organismes d’exercer un contrôle sur la façon dont ils utilisent et adaptent le code de source à leurs besoins. Ce contrôle peut comporter des avantages qui ne sont pas manifestement économiques. De plus, ce ne sont pas tous les organismes qui veulent exercer un tel contrôle ou qui ont les moyens requis pour le faire avec efficacité. II. Évaluation des logiciels libres pour le secteur bénévole et communautaire Les organismes bénévoles et communautaires qui souhaitent avoir recours à des logiciels libres devraient tenir compte des éléments suivants : Analyse de rentabilisation Avant d’adopter des logiciels libres, il est essentiel de s’assurer qu’ils constituent une solution sensée sur le plan professionnel.
Pour de nombreux organismes bénévoles et communautaires, le pire scénario possible consisterait peut-être à avoir à la fois des logiciels libres et des logiciels privés. Il peut être judicieux pour les organismes qui envisagent une mise à niveau ou une modification générale de ses plates-formes informatiques de recourir à des logiciels libres, mais non sans avoir d’abord évalué attentivement ce qu’ils veulent obtenir de leur investissement dans les logiciels. Logiciels libres pour ordinateur de bureau L’aspect des logiciels libres le plus difficile à évaluer est probablement leur pertinence comme remplacement d’un système d’exploitation (tel que Linux ou OS X ou une variante de ceux-ci) ou comme remplacement d’applications de bureautique courantes. Il s’agit d’un secteur du développement des logiciels libres qui est très dynamique et qu’il peut être nécessaire de réévaluer régulièrement. En général, les logiciels libres pour ordinateur de bureau en sont encore à l’étape du développement. Le logiciel Linux est souvent présenté comme une solution viable pour remplacer MS-Windows. Bien que ce logiciel soit de plus en plus facile à installer et à utiliser, son soutien exige encore beaucoup d’efforts. Les logiciels libres courants pouvant remplacer des applications essentielles, telles que MS-Office et MS-Access, font d’énormes progrès, mais des sociétés comme IBM estiment qu’ils ne sont pas tout à fait prêts pour une utilisation généralisée. Les applications des logiciels libres tels que OpenOffice ne procurent pas aux utilisateurs la même expérience que MS-Office. Des bogues, des problèmes liés à l’interface, des instabilités et des limites fonctionnelles peuvent dissuader un organisme de migrer vers ces applications. Les utilisateurs qui savent se servir d’un ensemble donné d’applications ne passeront à de nouvelles applications qu’à contre-coeur et, en général, seulement si l’utilisation et la fonctionnalité de ces dernières comportent des avantages évidents. Les applications bureautiques de logiciels libres ne sont pas manifestement meilleures (dans bien des cas, elles sont pires) que celles des logiciels privés couramment utilisés, ce qui en réduit l’attrait. Bien que, pour les ordinateurs de bureau, les logiciels libres ne soient pas entièrement satisfaisants à l’heure actuelle, ils évoluent rapidement et devront être réévalués à mesure que des versions plus perfectionnées seront produites. Applications des anciens systèmes De nombreux organismes bénévoles et communautaires possèdent de petites bases de données actuellement exploitées au moyen de systèmes privés.
Services liés au contenu offerts sur Internet Les logiciels libres sont particulièrement employés pour la prestation de services Internet. La combinaison Apache/mySQL/PHP constitue le principal élément de base d’une bonne partie du Web. L’adoption rapide de Linux comme système d’exploitation de choix pour les développeurs et les services Internet est également à signaler. La plupart des organismes bénévoles et communautaires n’exploitent pas leur propre serveur Internet et ne sont pas dotés d’importants programmes de développement. Pour eux, l’utilisation de logiciels libres ne constitue donc pas un besoin pressant. Les organismes bénévoles et communautaires participant directement à la prestation de services en ligne et exploitant leur propre serveur ont probablement déjà adopté des logiciels libres ou envisagent cette possibilité. Développement d’applications On ne s’attend pas à ce qu’un grand nombre d’organismes
bénévoles et communautaires participent activement au
développement d’applications logicielles. Dans les cas
où on s’intéresse au développement de logiciels,
l’utilisation d’un modèle de développement
de logiciels libres pourrait procurer d’importants avantages.
Les organismes bénévoles et communautaires et les organismes
gouvernementaux ont peut-être intérêt à s’assurer
que les logiciels produits au moyen de fonds publics sont offerts à
la communauté la plus vaste possible et ne servent pas qu’à
un groupe restreint.
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