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Stage et bourses en élaboration de politiques : Renforcer les capacités d'élaboration des politiques publiques - un lien entre le secteur bénévole et communautaire et le gouvernement du Canada

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C - DISCUSSION

Effets bénéfiques de l’expérience des SBEP

Il est impossible de bien cerner les effets bénéfiques que chaque participant a retirés de l’expérience des SBEP, en raison de la richesse de cette expérience et de ses retombées qui, dans certains cas, ont de loin dépassé les objectifs explicites du programme. Il est indéniable que les stagiaires et les boursiers ont réussi à mieux comprendre le processus d’élaboration des politiques gouvernementales, y compris la nécessité d’une collaboration entre les secteurs et d’un engagement des citoyens, le contexte et les contraintes pesant sur leur organisme d’accueil ainsi que les principales similitudes et différences qui caractérisent ces deux secteurs. Indépendamment de leur secteur d’origine, les participants au programme ont appris à mieux apprécier la contribution du secteur bénévole à l’élaboration de la politique publique. Leur placement leur a permis, tant dans les organismes d’attache que d’accueil, d’enrichir leur réseau de contacts. Fait tout aussi important pour réaliser les objectifs du projet pilote des SBEP, les stagiaires et boursiers ont approfondi leurs connaissances et leurs compétences relativement à la transmission de ce qu’ils ont appris sur l’élaboration des politiques, non seulement en organisant et en présentant des ateliers sur des questions clés, mais également en participant à des conférences et à des symposiums comme ARNOVA et « Vers l’avant » (et à des rencontres se rattachant à leur placement), qui leur ont permis d’établir de nombreux contacts et qui ont servi de catalyseur pour une plus grande collaboration et un plus grand échange d’information.

On ne peut mieux décrire les effets bénéfiques de ce projet qu’en citant les participants eux-mêmes :

« Grâce à ma bourse de recherche SBEP, j’ai pu découvrir une vaste gamme d’initiatives portant sur l’IPAC et l’on me transmet régulièrement des renseignements sur les questions de politiques, sur l’IPAC et sur d’autres sujets qui s’y rattachent. Mon rôle m’a également permis, au besoin, de faire des recherches sur certaines activités et certains sujets. »
ALAN BENTLEY

« Je suis fière d’avoir participé à cette initiative en tant que fonctionnaire et je suis prête à réintégrer mon organisme d’attache en sachant que je comprends mieux ces deux secteurs. »
HELEN FRIEL

« L’inventaire des questions et des sujets d’actualité dans le domaine de la politique étrangère, celui des secteurs du MAECI où les projets sont financés et la connaissance des principaux protagonistes offrent de précieux renseignements à l’organisme d’accueil... Le dialogue sur la politique étrangère et la mobilisation communautaire m’ont donné une expérience concrète de l’engagement des membres du Centre dans le domaine de la politique étrangère... Ce stage a permis de faire de l’organisme d’attache un partenaire viable pour le gouvernement en ce qui concerne l’élaboration des politiques.... »
DOROTHÉE GIZENGA

« J’ai acquis de nouvelles compétences et connaissances et établi des contacts qui, incontestablement, me permettront de mieux faire mon travail de directrice de l’élaboration des politiques à la Société John Howard de l’Ontario. J’espère également trouver des moyens de transmettre les connaissances que j’ai acquises sur le processus d’élaboration des politiques à mon organisme. En conclusion, je dirais que j’ai fait et appris beaucoup de choses. »
BARBARA HILL

« Cette bourse a été une occasion précieuse pour moi, fonctionnaire fédérale, de mieux comprendre la valeur du secteur bénévole, son apport et les pressions qui s’y exercent. Je suis très reconnaissante de l’occasion qui m’a été donnée. »
KAREN HILL

« J’ai apprécié chaque instant de ce stage et je me réjouis à la perspective de réintégrer la Société John Howard pour permettre à mon organisme de profiter de ce que j’ai appris. »
JOANNE MURRAY

« J’ai établi de nombreux contacts dans la province comme j’espérais le faire au moment de mon placement. J’entends rester en rapport avec ces organismes après avoir réintégré DRHC, pour continuer savoir ce que les organismes bénévoles pensent des politiques gouvernementales… J’espère que cette information servira à prendre des décisions éclairées sur les programmes destinés aux enfants et aux jeunes... Une fois à la retraite..., j’entends utiliser ces divers contacts pour me permettre de participer à la résolution de ces problèmes, soit comme bénévole soit à temps partiel. »
JANICE NELSON

« J’ai appris comment la politique gouvernementale est élaborée au Canada en général et j’en ai fait l’expérience concrètement, de la consultation à la mise en oeuvre en passant par l’élaboration. J’ai approfondi mes connaissances sur le régime politique du Canada et sur la structure de la bureaucratie... Fait peut-être plus important, j’ai appris à connaître les défis que doivent relever les bureaucrates, défis que je ne comprenais pas pleinement avant ce stage. »
AMY SEABROOKE

« C’est un grand honneur que d’avoir pu profiter de cette occasion unique d’apprendre tant de choses sur les gouvernements, leurs priorités et l’élaboration des politiques. Il est vraiment stimulant de pouvoir intégrer ces connaissances à mes expériences et à ma compréhension de mon milieu. Une collaboration plus poussée s’en dégagera, grâce au leadership croissant des groupes communautaires et du gouvernement. »
CATHY WRIGHT

Projet pilote des SBEP

Alors que les points saillants des expériences individuelles présentés ci-dessus concernent le stage lui-même, il convient de noter que, pour la majorité des participants ainsi que pour les organismes d’attache et d’accueil, l’expérience de l’ISBC a suscité un intérêt pour l’élaboration d’un cadre de collaboration entre le gouvernement et le secteur bénévole, et ce, avant même qu’ils soient au fait du projet pilote des SBEP. Plusieurs participants avaient eu l’occasion de contribuer à l’élaboration des SBEP en raison de leurs contacts avec l’ISBC et cette expérience a aidé à attirer leur attention sur ce projet pilote.

Un certain nombre de rapports individuels adressent des compliments à l’institut d’été, notamment sur la qualité du personnel et des conférenciers experts, sur le programme d’études dans la mesure où il a permis de comprendre les mécanismes et processus d’élaboration des politiques dans les deux secteurs et de proposer des modèles de collaboration, sur l’occasion de découvrir concrètement les effets de décisions politiques prises antérieurement en visitant le quartier Eastside du centreville de Vancouver ainsi que sur l’établissement de liens avec les autres participants, liens qui se sont poursuivis chaque mois par téléconférence et au cours de deux conférences pendant la période de placement. Plusieurs participants ont fait remarquer qu’ils ont suivi un cours universitaire se rattachant à leur affectation, ajoutant ainsi, par d’autres moyens, aux connaissances qu’ils ont acquises.

Dans la plupart des cas, l’affectation « cadrait parfaitement » avec les intérêts et les expériences antérieures des participants et avec la mission, les objectifs ou les programmes des organismes d’attache et d’accueil respectifs. Un certain nombre de stagiaires et de boursiers avaient déjà fait l’expérience du gouvernement, que ce soit à l’échelon municipal, provincial ou fédéral et, à l’inverse, ceux qui travaillaient pour le gouvernement fédéral semblaient bien connaître le secteur bénévole, parce qu’ils y avaient déjà travaillé, parce qu’ils y avaient été bénévoles ou parce qu’ils collaboraient fréquemment dans le cadre de leur travail actuel. Dans certains cas, les organismes d’attache et d’accueil travaillaient déjà ensemble, soit bilatéralement soit multilatéralement. Parfois, le stagiaire ou le boursier et le superviseur responsable du placement se connaissaient ou avaient déjà eu des rapports professionnels avant le stage. Dans un cas au moins, un des superviseurs a aussi suivi les activités de l’institut d’été, ce qui a ajouté une certaine valeur au placement.

Dans leurs rapports, les stagiaires et boursiers ont insisté sur les (bonnes) relations de travail avec leur supérieur immédiat; peu ont parlé du rôle joué par le mentor au sein de l’organisme d’accueil. Un participant a fait remarquer qu’il serait peut-être bon de discuter de la relation de mentorat au cours des téléconférences mensuelles avec les stagiaires et les boursiers, et il serait, par conséquent, peut-être utile de développer et de renforcer l’élément mentorat du projet pilote. Lorsque les participants ont évoqué, dans leur rapport final, les travaux effectués par les adjoints de recherche étudiants, autre élément du projet pilote, ils en ont toujours parlé de façon positive, bien qu’il convienne de noter que ces références étaient faites en passant sans donner trop de détails.

Plusieurs participants ont parlé de la flexibilité des placements effectués. Les objectifs du projet pilote étaient suffisamment larges pour permettre une planification plus détaillée des activités de placement une fois l’affectation commencée. Dans certains cas, l’objet initial du placement n’a pu être réalisé en raison d’un manque de ressources financières ou de contraintes diverses, mais le placement a pu être reformulé pour répondre aux besoins de la personne ainsi qu’à ceux des organismes d’attache et d’accueil. La plupart des affectations, voire toutes, étaient suffisamment souples pour permettre aux participants d’en apprendre davantage sur l’organisme d’accueil, sur ses partenaires et intervenants, sur ses activités et méthodes, et sur ses problèmes (par exemple, en participant à des réunions, à des visites, à des conférences, à des forums et à des tables rondes, à des présentations, à des séances d’orientation pour employés et à des cours abrégés, etc.). Les personnes en détachement au gouvernement, même s’il s’agissait de bureaux régionaux, ont été exposées aux problèmes, aux perspectives et aux comités nationaux et ont aidé à approfondir les connaissances des participants au sujet du secteur bénévole.

Les bourses ont permis aux participants de se concentrer davantage sur un problème de politique particulier ou sur une série de problèmes (liés à un programme) que ce n’était le cas des stagiaires, qui étaient intégrés aux unités de travail de l’organisme d’accueil et à qui l’on confiait une vaste gamme d’activités. Il convient cependant de noter que les boursiers ont pu élargir leur expérience en se voyant donner plusieurs autres responsabilités qui exigeaient une interaction avec l’unité de travail ou à l’extérieur de l’unité pour travailler sur des dossiers non liés à la recherche (par exemple, travail de comité).

L’apprentissage des participants s’est fait non seulement par l’assistance aux événements mentionnés ci-dessus mais également par la réalisation d’un programme rigoureux de lecture de documents, de rapports de recherche, d’articles publiés, etc., ainsi que par une exposition à des spécialistes du domaine du placement. Dans certains cas, les participants ont préparé des ateliers sur divers sujets (par exemple, l’ISBC, l’élaboration de politiques), ce qui leur a permis d’acquérir de nouvelles connaissances. Ils ont assisté à la conférence ARNOVA et au symposium national « Vers l’avant » qu’ils ont considéré utiles parce qu’ils ont pu non seulement établir des liens, mais également découvrir et évaluer des problèmes, des sources d’information et des modèles divers, leur donnant ainsi l’impulsion voulue pour appliquer ce qu’ils avaient appris à leur retour dans leur organisme d’attache. L’obligation qui leur était faite de préparer un rapport final sur leur placement les encourageait à apprendre tout ce qu’ils pouvaient sur l’organisme d’accueil, sur la conjoncture et sur les principaux problèmes de politique se rapportant à leurs affectations et ils ont pu réfléchir aux différences caractérisant le secteur bénévole et le gouvernement.

Le jumelage d’un organisme bénévole et d’un ministère a été bénéfique pour les deux parties. Ainsi, les fonctionnaires ont enrichi le travail d’élaboration de politiques des organismes bénévoles grâce à leurs compétences en analyse de politiques, leur connaissance des processus d’élaboration des politiques fédérales et leur grande exposition aux questions d’envergure nationale (pour ne citer que quelques exemples). Les participants issus du secteur bénévole ont partagé (entre autres) leurs connaissances sur leurs collectivités, leur expérience de partenariats de collaboration, leurs efforts de mobilisation communautaire, leurs réseaux de contacts et leur point de vue sur les questions sociales qui intéressaient leur service d’accueil. Le maintien de contacts avec leur organisme d’attache pendant toute la durée du placement a aidé les participants à conserver leurs connaissances, leurs compétences et leurs réseaux de contacts, ce qui facilitera incontestablement leur réintégration à la fin de leur affectation.

Les effets bénéfiques tirés de l’expérience du projet pilote ont parfois transcendé le placement lui-même, comme dans le cas d’une boursière pour qui la collaboration avec un chercheur dans son domaine au cours de son stage a profité non seulement au projet de recherche lui-même mais également à un projet pilote auquel participaient leurs organismes respectifs. Leur relation professionnelle a également donné naissance à une communication, qu’ils ont tous deux signée, sur la collaboration entre le gouvernement et le public. Plusieurs stagiaires ont noté qu’ils entendaient, à leur retour dans leur organisme d’attache, organiser des ateliers qu’ils avaient préparés et présentés au cours de leur stage. Dans d’autres cas, les participants ont fait part de leur intention de maintenir les liens qu’ils avaient établis au cours de leur stage avec le gouvernement ou avec le secteur bénévole. Le fait d’être exposé à des problèmes plus larges a amené au moins un participant à devenir membre de quelques comités ou commissions qui s’intéressent aux grandes questions touchant le secteur bénévole. Ce stage a amené une autre participante à envisager l’élargissement du modèle des SBEP au secteur privé et à l’appliquer dans son milieu de travail afin d’encourager l’épanouissement et le perfectionnement professionnels de ceux qui sont en début de carrière.

Les participants qui ont abordé la question dans leurs rapports recommandaient unanimement que ce projet soit poursuivi. Comme nous l’avons dit plus haut, une participante pensait que ce projet pouvait être amélioré, du moins dans son secteur, et qu’il pouvait devenir un modèle plurisectoriel. Le rapport final n’avait pas pour but de formuler des recommandations précises sur les futurs projets des SBEP, mais un participant a proposé de poursuivre le projet en lui donnant plus de visibilité, en invitant l’organisme d’accueil à participer à des séances structurées avec les organisateurs des SBEP et en élaborant, au cours du stage, des outils de renforcement des capacités comme l’analyse des processus ou des stratégies politiques propres à certains ministères pour évaluer les consultations publiques afin de faciliter les efforts de collaboration.

Amélioration de la collaboration intersectorielle

Les divers effets bénéfiques, en vue d’une collaboration intersectorielle, qui découlent de la participation au projet des SBEP ont été décrits ci-dessus. Dans leur rapport final, les stagiaires et boursiers ont été invités à réfléchir aux partenariats possibles entre le secteur bénévole et le secteur public pour l’élaboration de politiques, et à dire comment les organismes bénévoles pourraient participer davantage à cette élaboration et comment les gouvernements pourraient faire une part plus grande au secteur bénévole dans cette élaboration. Voici les divers points de vue qui ont été exprimés dans les rapports individuels :

Le gouvernement peut :

  • comprendre le mode de fonctionnement du secteur bénévole;

  • faire davantage appel au discernement et à l’expérience des organismes bénévoles, ainsi qu’au temps investi par eux à l’échelon national, régional et local;

  • élaborer et appliquer des politiques et des stratégies ministérielles permettant de faire participer le secteur bénévole à l’élaboration et à la mise en oeuvre des politiques et des programmes;

  • préciser la nature du processus et expliquer le point de vue du gouvernement avant d’entreprendre des consultations; faire participer de façon constructive le secteur bénévole aux consultations;

  • sensibiliser les citoyens et le secteur bénévole aux possibilités de participation et aux effets bénéfiques qui en découlent;

  • consulter largement (inclusivement);

  • coordonner les consultations sur des politiques qui engagent plus d’un ministère partenaire;

  • expliquer les rouages du gouvernement et le processus d’élaboration des politiques;

  • tenir des séances d’information après les consultations menées et en assurer l’évaluation et le suivi;

  • fournir des ressources financières aux diverses parties pour qu’elles puissent préparer leur propre exposé de position sur des questions importantes et communiquer les résultats des conférences;

  • demander aux ONG de mener des consultations dans leur domaine de spécialisation; recruter des experts d’ONG sectoriels comme conseillers dans les négociations sectorielles;

  • organiser régulièrement des séances d’information et des mises à jour;

  • échanger ses ressources documentaires avec le secteur bénévole;

  • financer des programmes comme les SBEP qui permettent au secteur bénévole de mieux contribuer à l’élaboration des politiques gouvernementales;

  • examiner les obstacles inhérents au processus de présentation des mémoires au Cabinet qui entravent le dialogue sur la politique gouvernementale;

  • octroyer un financement de base pluriannuel pour permettre aux organismes bénévoles de contribuer efficacement au processus d’élaboration des politiques gouvernementales;

  • inclure l’établissement et le maintien de liens dans les descriptions de fonctions des cadres (supérieurs), dans les cadres de responsabilisation et dans les évaluations de rendement.

Le secteur bénévole peut :

  • se faire le défenseur de questions et de perspectives qui peuvent ne pas être comprises par les décideurs; communiquer le point de vue du secteur bénévole sur les défis et les choix;

  • encourager la participation des citoyens, l’éducation civique et la formation de cadres;

  • suivre et rendre publics les processus gouvernementaux et les résultats (positifs et négatifs) sur les engagements pris par les gouvernements fédéral et provinciaux;

  • se tenir au courant des questions et priorités « névralgiques » au sein du gouvernement;

  • participer aux consultations officielles; savoir ce qui est possible et ce qui ne peut être changé;

  • assister aux présentations (publiques ou autres) et aux séances de réseautage offertes par le gouvernement;

  • définir des prises de position importantes; présenter des mémoires fondés sur les consultations menées avec ses clients ou sur la participation d’experts;

  • prendre l’initiative de réunions avec le gouvernement;

  • parler d’une seule voix et fournir des histoires individuelles sur les effets des politiques adoptées;

  • sensibiliser les politiciens fédéraux aux effets bénéfiques qu’aurait l’inclusion du secteur à l’élaboration des politiques;

  • favoriser la diversité et l’inclusion dans la composition et les efforts de mobilisation du secteur;

  • définir une mission précise et s’y tenir;

  • mener des travaux de recherche (avec les groupes d’intérêt et les universités) sur la manière dont le secteur bénévole gère des partenariats et des liens multiples au sein du secteur et à l’extérieur.

Le secteur bénévole et le gouvernement peuvent :

  • diffuser des renseignements sur les divers codes de conduite et principes directeurs émanant de l’ISBC et en assurer le respect;

  • créer des liens : planifier et organiser en collaboration des événements; chercher des occasions d’engager un dialogue et de donner son point de vue, tant officiellement qu’officieusement, en recourant, si possible, aux bons offices de « courtiers » qui assureraient la liaison entre le secteur bénévole et le gouvernement;

  • mener un projet pilote en vue de définir et d’évaluer les divers rôles qu’un « courtier » pourrait jouer pour favoriser l’établissement de liens;

  • rendre l’autre secteur responsable de ses politiques et de ses pratiques en ce qui concerne les codes de l’ISBC;

  • élaborer des mesures et des indicateurs permettant d’évaluer la rigueur de la mise en œuvre;

  • échanger des sources d’information sur son secteur, collaborer en vue d’évaluer l’incidence des interventions et examiner divers modèles de collaboration intersectoriels (dont le patronat et les syndicats, d’autres niveaux de gouvernement, les gouvernements autochtones) en vue de cultiver une confiance et une compréhension mutuelles;

  • acquérir les connaissances et les compétences voulues pour devenir partenaires en élaboration de politiques gouvernementales.

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Dernière mise à jour le: 2013-05-18