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Annexe A Source des preuves : Examen des documents et processus d'entrevue
Examen des documents
Les documents analysés dans le cadre de la présente évaluation
comprennent notamment :
- les comptes rendus des réunions des tables conjointes, des
Comités des SMA, du Groupe directeur du secteur bénévole
et communautaire et de la Table ronde du secteur bénévole;
- le site Web de l'ISBC;
- les plans de travail, les rapports d'étape et les rapports
finaux préparés par les tables conjointes, le GTSB et
le SISBC;
- les documents préparés par les tables conjointes et
les secrétariats au cours de leurs travaux ou à leur
intention;
- la correspondance par courriel (incomplète);
- les rapports financiers.
On a comparé les documents examinés par l'équipe
d'évaluation du CRDSB à la carte des documents élaborée
par l'ISBC dans le but de déterminer qu'aucune pièce d'information
importante n'avait été omise.
Processus d'entrevue
Sélection des participants
La sélection des participants ne s'est pas faite au hasard;
on a plutôt tenté de couvrir toutes les composantes de
l'ISBC et d'écouter celles qui avaient participé le plus
activement. On a tenu compte d'un certain nombre de facteurs dans la
sélection des participants de l'ISBC devant être interrogés
:
- une participation équilibrée des représentants
du gouvernement et du secteur bénévole;
- le degré de participation des particuliers; dans la mesure
du possible, les noms ont été choisis en fonction de
la fréquence de la participation à la structure pertinente
(selon la présence aux réunions, tel qu'indiqué
dans les comptes rendus, lorsqu'ils étaient disponibles);
- la représentation à l'intérieur de chaque secteur,
en provenance des différentes régions et des différents
genres d'organismes;
- l'intégration des particuliers possédant une connaissance
particulièrement utile en fonction de leur expérience
ou du moment de leur participation.
Soulignons que certains participants étaient en cause à
plus d'un titre (notamment comme membres d'une table conjointe et comme
membres du Comité directeur des SMA/Comité exécutif
des SMA ou du GDSBC). Dans ces cas, on demandait au participant quelle
était sa participation dans tous les rôles pertinents.
Processus d'entrevue
Le processus d'entrevue s'est déroulé suivant l'approche
générale suivante :
- l'équipe d'évaluation du CRDSB a élaboré
un cadre d'évaluation, qui a été approuvé
par le comité directeur de l'évaluation et l'ISBC;
- on a obtenu l'approbation auprès du Committee for Research
with Human Subjects de l'Université Carleton;
- on a communiqué avec les participants potentiels par courriel,
lettre et téléphone;
- on a adapté les protocoles d'entrevue afin de les utiliser
auprès de différents groupes de participants (p. ex.,
le protocole utilisé pour les membres de la table conjointe
différait passablement de celui utilisé pour le personnel
du secrétariat, etc.). À quelques exceptions près,
la plupart des protocoles comprenaient un ensemble commun de questions
centrales couvrant des aspects principaux de l'ISBC ainsi que de questions
plus précises sur les composantes pertinentes auxquelles le
répondant avait participé;
- les membres de l'équipe d'évaluation du CRDSB ont
dirigé les entrevues qui ont eu lieu en personne auprès
de la plupart des participants se trouvant dans la région de
la capitale nationale et à Toronto, et par téléphone
pour les autres; les entrevues ont eu lieu dans la langue officielle
choisie par le participant;
- conformément à l'exigence du comité d'éthique
de l'Université Carleton, on a demandé aux participants
de signer un formulaire de consentement éclairé avant
le début de l'entrevue (dans le cas où le participant
hésitait à autoriser l'utilisation des données,
les renseignements qu'il a fournis n'ont pas fait l'objet de l'analyse).
Les participants de l'ISBC se sont montrés très réceptifs
à l'idée de prendre part à l'évaluation
du processus de l'ISBC; nous avons donc obtenu 87 % des entrevues demandées.
Presque tous les intervenants principaux de l'ISBC, y compris les coprésidents,
le personnel du GTSB, du SISBC et des secrétariats des tables,
le GDSBC et les Comités des SMA, ont participé aux entrevues.
Même si nous avions prévu interroger le personnel régional
des ministères fédéraux qui n'avaient pas été
membres d'une table conjointe ou des autres mécanismes, cela
s'est révélé difficile. Pour la plupart, les hauts
fonctionnaires en poste dans les régions avec qui nous avons
communiqué estimaient que leur participation à l'ISBC
avait été si marginale qu'ils n'apporteraient qu'une aide
limitée à l'évaluation; ce groupe n'est donc pas
inclus dans l'analyse. Comme nous l'avons prévu, les horaires
remplis des ministres ont limité leur participation.
L'analyse des données s'est effectuée de deux manières
: l'analyse quantitative de l'ensemble principal des questions et l'analyse
qualitative des composantes particulières de l'ISBC qui a d'abord
été élaborée par les membres d'une équipe
individuelle. L'équipe a ensuite fait la synthèse de ses
analyses qualitatives pour les dépouiller collectivement en vue
de dégager les thèmes récurrents et de recenser
les principaux enseignements tirés. Cette approche d'analyses
multiples, à double étape, contribue à réduire
au minimum l'influence des idées préconçues de
la part d'un évaluateur unique.
Rapports sur les résultats des entrevues
Les aspects quantitatifs du présent rapport s'appuient sur 90
des 102 entrevues (90 %). Dans l'analyse quantitative principale, les
données des participants possédant une expérience
très limitée à l'égard d'un aspect restreint
du processus (comme les représentants des organismes bénévoles
qui organisaient les consultations) ne sont pas incluses, car ils estimaient
ne pas pouvoir commenter l'efficacité de l'ISBC dans son ensemble.
Les analyses qualitatives englobent cependant leurs réponses.
Dans l'analyse, on a tenté de reproduire les deux évaluations
de l'ISBC dans son ensemble, en fonction d'un ensemble commun de questions
posées à tous les participants; elle a également
tenté de procéder à une analyse en profondeur de
chacune des grandes composantes du processus. Dans la préparation
du rapport sur les questions principales, il a été possible
d'effectuer une analyse quantitative fondée sur des chiffres
raisonnablement élevés (plus de 50). Toutefois, comme
le processus de l'ISBC était décentralisé, axé
sur des tables conjointes, des groupes de travail et des mécanismes
relativement autonomes, les participants ont naturellement vécu
certains aspects et processus particuliers de l'ISBC de façon
plus intense que d'autres. Donc, même dans l'ensemble commun de
questions, les participants ont souvent indiqué qu'ils ne possédaient
pas suffisamment d'expérience à l'égard d'un aspect
particulier pour fournir une réponse bien informée. De
plus, nous avons fait face à des contraintes de temps au cours
de certaines entrevues, et nous avons donc dû omettre certaines
questions. Par conséquent, même dans l'analyse quantitative
principale, le nombre de réponses correspond rarement au nombre
total d'entrevues menées, et le nombre de réponses individuelles
incluses dans un résumé donné varie en fonction
de la question.
Si nous jetons un coup d'oeil aux tables conjointes ou au secrétariat
ou encore à certaines activités de l'ISBC, l'approche
adoptée est plus qualitative, et cela n'a guère de sens
de fonder des analyses sur le nombre de réponses, car le nombre
est forcément faible. Toutefois, même dans les parties
qualitatives de l'analyse, nous avons bien pris soin de faire en sorte
que les auto-évaluations déclarées ne soient pas
idiosyncrasiques ou ne correspondent pas aux jugements auxquels s'est
astreinte l'équipe d'évaluation, mais qu'elles soient
contre validées par les opinions d'au moins plusieurs participants.
Nous avons convenu avec les participants qu'ils ne seraient pas identifiés
par leur nom ou leur poste; c'est pourquoi les citations ne sont pas
attribuées.
Données démographiques/Caractéristiques
de l'échantillon – Rôles
Parmi les 90 cas analysés, les répondants étaient
bien répartis entre les composantes majeures de l'ISBC (à
l'exception de la composante PSEPM qui ne fait pas partie de la présente
évaluation), et certains sont associés à plus d'une
composante. La figure ci-après donne un aperçu des rôles
primaires et secondaires des participants de l'ISBC interrogés
et montre que les membres de tous les organismes principaux ont été
inclus.
FIGURE A.1
Affiliation avec le secteur bénévole ou le gouvernement
fédéral
Parmi les 90 répondants, 54,4 % se sont identifiés comme
provenant du secteur bénévole, comparativement à
46,6 % comme étant des employés du gouvernement du Canada.
Heures et dates d'entrevue
Les entrevues menées auprès des répondants prenaient,
en moyenne, un peu plus de 82 minutes, oscillant entre 30 minutes au
moins jusqu'à un maximum d'un peu moins de trois heures. Aucun
écart important n'est ressorti entre la durée des entrevues
menées auprès des représentants du gouvernement
et celle des entrevues menées auprès des représentants
du secteur bénévole.
Notes de fin
- Leurs perceptions de l'efficacité des divers paramètres
et processus de l'ISBC ont été évaluées
systématiquement : on leur a demandé d'évaluer
(sur une échelle de 0 à 10) les dimensions principales.
Ces évaluations ont été complétées
par des questions plus ouvertes qui permettaient aux participants
de donner des détails, dans leurs propres mots, sur le comment
et le pourquoi du déroulement du processus comme on le connaît.
- Voir Bob Hudson et Brian Hardy, « What is a Successful Partnership
and How Can it be Measured? », dans Caroline Glendinning, Martin
Powell et Kirstein Fummery, dir., Partnerships: New Labour and
the Governance of Welfare, Bristol, The Policy Press, 2002, pp.
549-64; voir également Mike Smith et Mike Beazley, «
Progressive Regimes, Partnerships and the Involvement of Local Communities:
A Framework for Evaluation », Public Administration,
78, 4, 2000, pp. 855-78; et V. Lowndes et C. Skelcher, « The
Dynamics of Multi-Organisational Partnerships », Public
Administration, 76, 1998, pp. 437-54.
- Centre canadien de gestion (CCG), De l'effort héroïque
au travail quotidien – Les enseignements découlant de
la direction de projets horizontaux, Ottawa, CCG, 2001, p. 3.
Cela est compatible avec le programme d'amélioration de la
gestion au sein du gouvernement du Canada, appelé « Modernisation
de la fonction de contrôleur », visant à prendre
des décisions mieux éclairées, à élaborer
de meilleures politiques publiques et à améliorer la
prestation des services. Le Programme de modernisation de la fonction
de contrôleur repose sur quatre grands principes : l'accent
sur les citoyens, les valeurs, les résultats et les dépenses
judicieuses. Voir Gouvernement du Canada, Secrétariat du Conseil
du Trésor, Introduction à la modernisation de la
fonction de contrôleur, Ottawa, 2002; et Secrétariat
du Conseil du Trésor, Des résultats pour les Canadiens
et les Canadiennes, Ottawa, 2001, disponible à www.tbs-sct.gc.ca.
- Pour une analyse de quelques-unes des tendances communes dans l'établissement
de relations entre les pays, voir Susan D. Phillips, « Voluntary
Sector-Government Relationships in Transition: Learning from International
Experience for the Canadian Context », dans Kathy L. Brock et
Keith G. Banting, dir., The Nonprofit Sector in Interesting Times:
Case Studies in a Changing Sector, Montréal et Kingston,
McGill-Queen's University Press, 2003, pp. 17-70.
- Voir le site Web de l'ISBC, qui est une initiative conjointe du
gouvernement du Canada et du secteur bénévole : www.vsi-isbc.ca.
Voir également, Gouvernement du Canada, Un partenariat
au profit des Canadiens : Initiative entre le gouvernement du Canada
et le secteur bénévole, Ottawa, 9 juin 2000.
- Dans le cadre de ses travaux, l'équipe d'évaluation
du CRDSB a grandement bénéficié de l'encadrement
assuré par le comité directeur pour l'évaluation
de l'ISBC dans la formulation d'une orientation stratégique
et dans la formulation d'une aide relative à l'examen des documents
et au processus d'entrevue ainsi que dans la formulation de commentaires
pertinents et éclairés sur les projets de rapports.
Nous le remercions de son leadership et de ses commentaires pertinents.
- CCG, De l'effort héroïque au travail quotidien –
Les enseignements découlant de la direction de projets horizontaux,
Ottawa, CCG, 2001. Voir aussi CCG, Utiliser des outils horizontaux
pour transcender les frontières : Leçons acquises et
indicateurs de réussite, Ottawa, 2002; Herman Bakvis, «
Pulling Against Gravity? Horizontal Management in the Canadian Government
», document présenté à la conférence
« Knowledge Networks and Joint-Up Government' Conference »,
Centre for Public Policy, Université de Melbourne, juin 2002.
- CCG, De l'effort héroïque au travail quotidien –
Les enseignements découlant de la direction de projets horizontaux,
p. 2.
- Voir Bob Hudson et Brian Hardy, « What is a Successful Partnership
and How Can it be Measured? », dans Caroline Glendinning, Martin
Powell et Kirstein Fummery, dir., Partnerships: New Labour and
the Governance of Welfare, Bristol, The Policy Press, 2002, pp.
549-64; voir également Mike Smith et Mike Beazley, «
Progressive Regimes, Partnerships and the Involvement of Local Communities:
A Framework for Evaluation », Public Administration,
78, 4, 2000, pp. 855-78; V. Lowndes et C. Skelcher, « The Dynamics
of Multi-Organisational Partnerships », Public Administration,
76, 1998, pp. 437-54; et F. Delaney, « Making Connections: Research
into Intersectoral Collaboration », Health Education Journal,
53, 4, 1994, pp. 474-85.
- Hudson et Hardy, « What is a Successful Partnership and How
Can it be Measured? », pp. 54-61.
- A. Loxley, Collaboration in Health and Welfare: Working with Difference,
London, Jessica Kingsley, 1997.
- Les Associés de recherche Ekos Inc., Leçons tirées
des partenariats, Ottawa, document préparé pour
la Table ronde du secteur bénévole, 1998. Disponible
à http://www.vsr-trsb.net/publications/ekosoc98-f/definitions.html;
Secrétariat du Conseil du Trésor, Le gouvernement
fédéral en tant que « partenaire » : Les
six étapes d'une collaboration réussie, Ottawa
2001. Disponible à http://www.tbs-sct.gc.ca/pubs_pol/opepubs/TB_03/FGPE_f.asp.
- Susan D. Phillips, « How Ottawa Blends: Shifting Government
Relationships with Interest Groups », dans Frances Abele, dir.,
How Ottawa Spends: The Politics of Fragmentation, Ottawa,
Carleton University Press, 1991, pp. 183-228; B. Mitchell Evans et
John Shields, « The Third Sector: Neo-Liberal Restructuring,
Governance, and the Remaking of State-Civil Society Relationships
», dans Christopher Dunn, dir., The Handbook on Canadian
Public Administration, Toronto, Oxford University Press, pp.
139-58.
- Table ronde du secteur bénévole, Bulletin,
novembre 1997.
- >« Engaging the Voluntary Sector Chronology of Events »,
note préparée par le personnel contractuel de l'ADRC,
dossiers de la TRSB, 3 septembre 1998.
- David Good, « Promises and Pitfalls: Experience in Collaboration
between the Canadian Federal Government and the Voluntary Sector »,
Journal of Policy Analysis and Management, 22, 1, 2003, p.
123.
- « Engaging the Voluntary Sector Chronology of Events »,
note préparée par le personnel contractuel de l'ADRC,
dossiers de la TRSB, 3 septembre 1998.
- Peu de temps après, un des codirecteurs a quitté le
GTSB, qui a poursuivi ses opérations avec un seul directeur.
- Table ronde sur la transparence et la saine gestion dans le secteur
bénévole [Broadbent], Consolider nos acquis : pour
une meilleure gestion et transparence au sein du secteur bénévole
au Canada, Ottawa, Table ronde du secteur bénévole,
1999.
- David Good, « Promises and Pitfalls », p. 124; «
The Joint Table Process: An Experiment in Collaborative Governance
», rapport préliminaire préparé pour le
Groupe de travail sur le secteur bénévole, 2000, dossiers
de l'ISBC.
- David Good, « Promises and Pitfalls », p. 123.
- David Good, « Promises and Pitfalls », p. 124.
- « The Joint Table Process: An Experiment in Collaborative
Governance », rapport préliminaire préparé
pour le Groupe de travail sur le secteur bénévole, 2000,
dossiers de l'ISBC.
- Dans une enquête menée par le Centre canadien de philanthropie
auprès de 266 organismes bénévoles en vue de
déterminer dans quel ordre le secteur bénévole
élargi classerait les 26 recommandations du rapport Travailler
ensemble dans les catégories priorité élevée,
moyenne ou faible, on semblait souscrire rigoureusement aux cinq priorités
absolues : la mise au point des processus et des structures visant
à garantir que les diverses voix du secteur soient entendues
concernant les questions de principe (200 des 266 organisations l'ont
désignée comme une priorité élevée);
le financement (priorité élevée selon 189 organisations);
la création d'un groupe conjoint de mise en oeuvre (priorité
élevée selon 177 organisations); l'affectation d'un
ministre responsable ou d'un groupe de ministres (165) et l'élaboration
d'un plan d'action fédéral-provincial traitant de la
responsabilité des administrateurs (163). La création
d'un Accord et d'une Initiative nationale sur le bénévolat
a été considérée comme constituant une
priorité relativement moins importante, étant perçue
comme une priorité élevée par 55 % et par 47
% respectivement des répondants à l'enquête. Voir
Centre canadien de philanthropie, « CCP Report on Voluntary
Sector Expectations », Toronto, CCP, 2000. Disponible à
http://www.ccp.ca.
- Un certain nombre de dirigeants du secteur bénévole
avaient des points de vue divergents sur le sujet et ils ont indiqué,
au cours des entrevues, qu'ils croyaient qu'il y avait des exemples,
en fait, où le BCP avait assumé un rôle prépondérant
dans un secteur de programme et contrôlé les ressources.
- Ce point a été mentionné par les membres du
comité directeur pour l'évaluation de l'ISBC.
- Soulignons qu'on a demandé à chaque répondant
ce qu'il pensait des attentes du secteur bénévole et
du gouvernement. On posait rarement cette question à quiconque
s'était joint en retard à l'ISBC et qui n'était
donc guère au courant de ses débuts.
- Pour obtenir une importante participation des ministères,
l'idée était qu'un ministère n'appuierait qu'une
seule table, même si le ministère du Patrimoine canadien
s'est retrouvé à appuyer deux tables par défaut
lorsqu'un autre ministère a refusé. Le soutien du secrétariat
pour la Table conjointe sur l'Accord était offert non pas par
un ministère, mais par le GTSB et le SISBC.
- L'Étude sur les sources fédérales de financement,
qui était un petit groupe situé au Secrétariat
du Conseil du Trésor, avait deux tâches principales :
quantifier l'importance du financement gouvernemental actuel au secteur
et examiner les procédures fédérales en matière
de financement. La première tâche a été
désignée comme une première étape nécessaire
avant que l'on puisse envisager d'élargir l'accès au
régime fiscal, mais on l'a abandonnée comme étant
impossible à réaliser avant qu'elle ne soit achevée.
- Le Compte satellite des organismes sans but lucratif et du bénévolat
a été mis au point dans le cadre du Système des
comptes nationaux du Canada, tenu à jour par Statistique Canada.
Il vise à améliorer la compréhension de la contribution
du secteur bénévole à l'économie en fournissant
des renseignements (semblables à ceux recueillis pour d'autres
secteurs) sur les caractéristiques fondamentales du secteur
bénévole, comme les sources de revenu, les catégories
de dépenses et la valeur des activités hors marché.
- L'échantillon provenait, proportionnellement, de chacune
des grandes composantes de l'ISBC (voir l'annexe A). Constatation
plutôt surprenante, il y a très peu d'écarts importants
dans les évaluations entre les participants du gouvernement
et ceux du secteur bénévole. Cela laisse supposer que
la méthodologie ne comportait pas de préjugés
favorables à l'endroit du gouvernement ou du secteur bénévole.
- Au total, le nombre de participants auxquels on a posé une
des questions ayant trait à l'ensemble de l'ISBC et auxquelles
il fallait attribuer une note, se chiffrait à 90 (ceux participant
à des tâches plus spécialisées, comme les
représentants des organismes bénévoles qui agissaient
comme hôtes pour les consultations, n'ont pas eu à évaluer
l'ISBC dans son ensemble). Toutefois, dans l'analyse, les réponses
à une question particulière totalisent rarement 90,
car lorsque les participants estimaient ne pas posséder l'expérience
ou les connaissances appropriées à l'égard d'une
composante particulière, ils sautaient la question, et on ne
les obligeait pas à attribuer une note. Les citations sont
reproduites seulement lorsque plusieurs participants soulignaient
une idée similaire.
- Le GTSB avait initialement accéléré l'Accord
pour qu'il soit prêt à une date antérieure, afin
qu'on puisse le présenter au Cabinet au début du printemps
de 2001, avec la cérémonie de signature en mars. Toutefois,
il est rapidement devenu évident qu'il serait impossible de
respecter un délai aussi court. Bureau du Conseil privé,
Background to the Initiative, Governance Structures, Current Planning
Assumptions and Additional Reference Material, 26 juin 2000.
- Table conjointe sur la GI-TI, Rapport final, Ottawa, ISBC,
p. 4.
- À l'annonce des nouvelles lignes directrices à l'automne
2003, trois organisations nationales – le Forum du secteur bénévole
et communautaire, le Centre canadien de philanthropie et l'IMPACS
– ont publié un communiqué indiquant que, selon
la perspective du secteur, les lignes directrices n'étaient
pas adéquates, parce qu'elles continuaient de limiter rigoureusement
la capacité des organismes de bienfaisance de défendre
les intérêts en faveur du changement politique. Le communiqué
est disponible à http://www.voluntary-sector.ca/VSF/National-issues/media_release_oct0703.htm.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions, réunion du 5 septembre 2002 », dossiers
de l'ISBC.
- À l'été 2000, au cours de la première
période, les ministères ont soumis des propositions
et ont invité les organismes bénévoles avec lesquels
ils entretenaient une relation de travail à se joindre à
eux dans la réalisation de projets particuliers aptes à
enrichir le dialogue sur les politiques. À l'automne 2001,
au cours de la deuxième période, on a remanié
le processus de manière à le rendre plus démocratique
et transparent, et en l'assortissant de critères de sélection
plus précis. Un groupe d'experts conjoint, composé de
représentants du gouvernement fédéral et du secteur
bénévole, ont examiné les propositions soumises
par 17 ministères et organismes, et 46 projets ont été
approuvés. Voir « Communiqué : Le gouvernement
du Canada et le secteur bénévole et communautaire façonnent
les politiques publiques », mars 2002. Disponible sur le site
Web de l'ISBC à http://www.vsi-isbc.
- À la création de l'ISBC, le secteur bénévole
avait présumé que le GTSB et le SISBC doteraient les
sept tables; plus tard, le GTSBC a déterminé qu'il ne
se concentrerait que sur le CCC et la TCA.
- La période limitée des nominations au GTSB était
précisée dans les communiqués au personnel (voir
les dossiers de l'ISBC).
- Voir aussi SISBC, « Rapport final », préparé
pour l'ISBC, 2003.
- On a procédé au recrutement du personnel pour le
SISBC à la faveur d'un appel de candidatures, du personnel
contractuel étant embauché pour une période déterminée,
forcément limitée à la durée de vie du
secrétariat.
- Par exemple, la TCMA a décidé dès le début
d'avoir une personne du secteur bénévole au sein de
l'équipe du personnel (travaillant à un accord sur les
échanges) et a, par la suite, ajouté une deuxième
personne. La TCA et la TCCR ont également ajouté chacune
un membre du secteur. Les autres n'avaient que du personnel du gouvernement
avec des employés du SISBC assumant un rôle de liaison.
- Cette approche a été utilisée dans les administrations
du R.-U. pour la mise au point de Compacts. En Angleterre, par exemple,
un groupe de travail constitué des principaux organismes-cadres
nationaux a travaillé collectivement et conçu le conseil
national des organismes bénévoles (National Council
of Voluntary Organizations) comme responsable de la mise au point
de Compact.
- Universalia, « Lignes directrices pour le Comité de
sélection indépendant », 2000, p. 1.
- Les critères relatifs aux participants étaient les
suivants : une personne occupant un poste de niveau supérieur
(un directeur général ou un président de conseil
actuel ou passé ou possédant au moins 15 ans d'expérience
dans le secteur); une bonne sensibilisation aux enjeux et points de
vue du secteur bénévole dans son ensemble et une bonne
compréhension de celles-ci; être disposé à
consacrer le temps nécessaire; et connaître le contexte
ayant mené à l'ISBC.
- GTSB, « Roles and Responsibilities of Government Representatives
Participating in the Voluntary Sector Initiative (VSI) Joint Tables
», dossiers de l'ISBC, no 83.
- Un membre issu d'un petit organisme de base populaire dans une région
plus éloignée ne s'est jamais présenté
aux réunions et a par la suite été remplacé.
Une telle situation illustre non seulement le fardeau que représente
le temps de déplacement, mais également la difficulté
à participer à l'échelle nationale qu'éprouvaient
un certain nombre de personnes provenant des organismes communautaires.
- Table ronde du secteur bénévole, « Compte rendu
de la réunion du 17 septembre 2000 ».
- La sélection des membres des groupes de référence
s'est donc déroulée de manière relativement non
officielle selon l'auto-sélection ou des invitations lancées
aux personnes connues des membres du GDSBC, du personnel du SISBC
et des membres de chacune de ces collectivités que le SISBC
avait consultés à l'origine.
- En outre, on a effectué des recherches et mené des
consultations à propos des petits organismes et du double point
de vue des hommes et des femmes.
- Marilyn Taylor, Public Policy in the Community, Basingstoke,
R.-U., Palgrave, 2003, p. 186.
- Marilyn Taylor, « Partnership between Government and Voluntary
Organisations », Foundations, décembre 1997.
Disponible à http://www.jrf.org.uk, Associés de recherche
Ekos Inc., Leçons tirées des partenariats,
1998.
- Caledon Institute for Social Policy, Perspectives on Partnership,
Ottawa, Caledon, 1998. Associés de recherche Ekos Inc.,
Leçons tirées des partenariats, 1998.
- SISBC, « Rapport final », 2003, p. 9.
- SISBC, « Rapport final », 2003, p. 9.
- Universalia, « Lignes directrices pour le Comité de
sélection indépendant », p. 6.
- Il n'y avait aucun écart important dans les évaluations
moyennes entre les répondants du gouvernement et ceux du secteur
bénévole.
- Voir la note de service de Bob Wyatt au GDSBC, le 15 janvier 2001.
Au moment où le Comité de sélection a émis
son appel de candidatures, la documentation indiquait qu'une aide
pouvait être offerte à ceux qui ne participeraient pas
autrement, mais aucun montant réel ni aucune offre concrète
n'ont été proposés à l'époque,
et les gens ont accepté de participer sans compensation. Offrir
une compensation à mi-chemin au cours du processus pourrait
donner l'impression que l'on offrait une « sinécure »
aux personnes qui acceptaient la nomination en sachant dans quoi elles
s'engageaient, ce qui aurait pu déboucher sur des accusations
de manque de transparence du processus.
- Ces données s'appuient sur plusieurs sources, notamment les
comptes rendus des réunions des tables conjointes, leur rapport
final, les réunions du Comité exécutif des SMA
et les listes du GTSB concernant les membres des tables. Ce ne sont
pas tous les changements de membres qui sont bien documentés,
il s'agit donc des meilleures approximations.
- Au cours des entrevues, on a demandé aux participants de
décrire le taux de roulement à leur table; la plupart
n'ont pas fourni un nombre exact de changements de membres du personnel,
mais ils ont simplement indiqué si le roulement était
élevé, moyen ou faible. La classification figurant dans
la colonne droite du tableau 5.1 correspond au point de vue descriptif
le plus fréquent donné par les membres de chaque table.
Ces données peuvent représenter des taux relativement
différents de roulement réel, mais il s'agit ici de
montrer la perception du taux de roulement et de son impact.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions de la réunion du 25 novembre 2000 ». Le GDSBC
a suivi le changement des membres du côté du secteur
bénévole.
- On a fait remarquer que cela avait peut-être été
une erreur que le GTSB serve de secrétariat à la TCA,
parce qu'il a investi tout ses intérêts et toutes ses
énergies à faire valoir l'Accord, probablement au détriment
des travaux de liaison dont il aurait dû s'acquitter et qui
ont fait cruellement défaut. Le personnel du GTSB était
cependant très conscient des échéanciers serrés
à respecter afin que l'Accord soit acheminé pour approbation;
il a donc fait avancer le processus, jusqu'au point de demander à
un consultant de préparer une version préliminaire de
l'Accord avant la première réunion de la Table.
- Telle qu'elle existait, la structure a entraîné des
complications dans la relation entre le directeur général
du GTSB et le coprésident du gouvernement du CCC, parce que
le directeur général relevait non pas des coprésidents
du CCC, mais du patron du coprésident du gouvernement. Même
si nous n'avons aucune indication quant aux problèmes réels
de cette relation, elle soulève une question de structure qui
mérite d'être notée concernant les rapports hiérarchiques
du personnel pour toute collaboration future.
- Universalia, « Lignes directrices pour le Comité de
sélection indépendant », Montréal, Universalia,
4 août 2000, p. 4; Kathy Brock, « A Final Review of the
Joint Coordinating Committee of the Voluntary Sector Initiative 2000-2002
by the Official 'Documentalist and Occasional Advisor », document
préparé pour le CCC, 2003, p. 4.
- Le CCC semble n'avoir exercé aucun pouvoir pas plus qu'il
n'a tenté d'en exercer un sur les seuls groupes de travail
et mécanismes du secteur ou du gouvernement, parce qu'ils n'étaient
pas conjoints.
- L'absence de liens structurels avec les autres tables conjointes
se compliquait du fait que, dans plusieurs cas, les SMA siégeant
au CCC n'étaient pas ceux qui étaient responsables des
tables conjointes au sein de leur ministère.
- Au cours des entrevues, on a fait ressortir qu'on aurait pu mieux
utiliser la technologie pour éviter la duplication du matériel
et la surcharge de documents.
- Kathy Brock, « A Final Review of the Joint Coordinating Committee
», 2003, pp. 11-12.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions, réunion du 26 avril 2001 », dossiers de
l'ISBC.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions, réunion du 5 septembre 2002 », dossiers
de l'ISBC.
- Les questions de confidentialité étaient manifestement
plus difficiles pour la coprésidente du gouvernement car, à
titre de haut fonctionnaire au BCP et en tant que coprésidente
du Comité exécutif des SMA, certaines questions devaient
rester confidentielles. Les membres des tables ont indiqué
avoir apprécié qu'elle soit disposée à
être aussi franche et transparente que possible.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions de la réunion du 5 septembre 2002 ».
- Il n'y avait pas d'écarts importants dans l'évaluation
de ces dimensions entre les participants du gouvernement et ceux du
secteur bénévole.
- Le problème était quelque peu aggravé par le
mauvais jumelage initial entre les membres du CCC et du GDSBC. Tandis
que les membres SMA du CCC siégeaient également au Comité
des SMA, les membres du secteur bénévole ne faisaient
pas tous partie du GDSBC. Neuf mois après le début de
l'Initiative, on a corrigé la situation en ajoutant tous les
membres du CCC du secteur bénévole au GDSBC, une modification
qui a donné à ce dernier l'impression que les questions
provenaient vraiment du CCC.
- Kathy Brock, « A Final Review of the Joint Coordinating Committee
», p. 9.
- En fait, seulement un répondant a mentionné l'existence
d'un tel cadre.
- Jusqu'à septembre 2001, seulement la moitié environ
des dix SMA ou leurs représentants ont assisté aux sept
réunions. Après septembre, l'assiduité était
meilleure, comme en témoignent les comptes rendus du Comité
exécutif des SMA. Un groupe central formé de quatre
SMA a suivi le processus depuis le début jusqu'à la
fin et ils ont assisté à presque toutes les réunions.
- La composition du GRM a quelque peu changé durant l'ISBC
: au départ, il comptait neuf ministres, puis leur nombre a
été réduit à huit en janvier 2002.
- La planification de l'événement de décembre
fait l'objet de litiges entre le secteur bénévole et
le gouvernement, car les dirigeants du secteur ne voulaient pas associer
l'Accord à une annonce relative au bénévolat.
La raison en était la suivante : le public et les médias
assimilent souvent le secteur seulement aux bénévoles,
et on craignait de noyer l'importance de l'Accord. Toutefois, la position
du gouvernement l'a emporté, et l'Accord et l'ICB ont été
annoncés en même temps.
- Il s'agit là d'une estimation approximative fournie par
le SISBC, puisque l'assistance exacte n'a pas été enregistrée
à certaines des séances. Au total, 5 % des 140 consultations
ont eu lieu dans les petits centres ou en régions éloignées;
31 % dans les centres de taille moyenne; et 64 % dans les grandes
villes. Un aspect du processus ne s'est pas déroulé
aussi bien que prévu, soit l'utilisation du Web pour les discussions.
- Dans le cadre de la présente évaluation, on a mené
des entrevues auprès des représentants de dix organismes
responsables, sélectionnés selon la représentation
des régions.
- SISBC, « Rapport final », 2003.
- La participation limitée des bureaux régionaux des
ministères fédéraux dénote également
le fait que, parmi les dix chefs de Conseils fédéraux
et ministères principaux avec lesquels nous avons communiqué
afin qu'ils participent à l'étude, aucun n'a estimé
avoir assez participé à l'ISBC pour contribuer de manière
valable à l'évaluation ou ils n'ont simplement pas réagi
à notre demande.
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions de la réunion du 26 avril 2001 ».
- Comité de coordination conjoint, « Compte rendu des
discussions de la réunion du 5 septembre 2002 ».
- Le GTSB a prêché par l'exemple concernant la création
d'un legs documentaire en commandant une liste complète des
documents de l'ISBC et en compilant une analyse financière
approfondie (ce qui s'est révélé plus difficile).
- À la dernière réunion de l'ensemble des tables
au début d'octobre, les participants ont évalué
les points forts et les points faibles du processus ainsi que les
messages relatifs à la passation des fonctions pour les travaux
futurs de l'ISBC. Voir aussi ISBC, « Réunion de l'ensemble
des Tables du 8 octobre 2002 : résultats de l'atelier »
(trois rapports).
- Le gouvernement de Paul Martin a déménagé l'unité
au nouveau ministère du Développement social.
- Kathy O'Hara, « Notes pour une allocution », 2003.
- Voir Secrétariat du Conseil du Trésor, Introduction
à la fonction de contrôleur moderne, 2002; Bureau
du vérificateur général du Canada, « La
régie en partenariat » (chapitre 2), Rapport du vérificateur
général du Canada, Ottawa, novembre 1999; Vérificateur
général du Canada, « Les mécanismes de
collaboration » (chapitre 5), Rapport du vérificateur
général du Canada, Ottawa, avril 1999.
- Ces données proviennent du tableau récapitulatif («
Tableau des dépenses 2 », ISBC), préparé
par le GTSB. Ce tableau, bien qu'il renferme un petit nombre d'incohérences
mineures, est le seul rapport sommaire relativement complet sur les
dépenses de l'ISBC durant 2002 auquel ont eu accès les
auteurs de la présente évaluation.
- Conseil du Trésor, Giude des dispositions financières et des
modes de financement, p. 9.
- On aurait aussi pu recourir à des subventions, qui sont des
mécanismes permettant de transférer des fonds sans condition
aux organismes afin de soutenir leurs activités. Comme elles
comportent moins de conditions, elles ne sont pas aussi exigeantes
que les contributions sur le plan bureaucratique. Leur utilisation
aux fins de l'ISBC n'aurait toutefois pas été particulièrement
appropriée malgré l'opinion de certains répondants
selon lesquels elles auraient permis plus de souplesse sur le plan
administratif. L'ISBC visait non pas à appuyer des organismes
particuliers, mais à accomplir certaines tâches aptes
à renforcer la capacité du secteur.
- Une condition importante du recours aux accords de contribution
tient à la mise en place des pouvoirs appropriés. C'est
pourquoi DRHC et Patrimoine ont administré les contributions
versées à l'ISBC : ils possédaient les pouvoirs
existants.
- Accord de contribution avec le Regroupement des organisations nationales
bénévoles et le ministère du Patrimoine canadien,
9 avril 2001, dossiers de l'ISBC. Comme les activités courantes
du SISBC mettaient en jeu des dépenses importantes et que les
chèques pour les couvrir mettaient souvent du temps à
être traités, l'entente a également débouché
sur des questions permanentes de responsabilité et de mouvements
de trésorerie pour le Regroupement. Dans le but d'aider le
Regroupement des organisations nationales bénévoles
au chapitre de la surveillance financière, le GDSBC a mis sur
pied un petit sous-comité des opérations, le groupe
des cinq, qui, au dire de tous, semblait efficace dans la gestion
des mouvements de trésorerie.
- Commentaire des représentants de Patrimoine canadien concernant
la version de la proposition en date du 7 mars, 13 mars 2001, dossiers
de l'ISBC.
- Voir Susan D. Phillips et Karine Levasseur, « The Snakes and
Ladders of Accountability: Sliding between Accountability and Collaboration
in Canada », document présenté à la conférence
annuelle de l'Association for Research on Nonprofit Organizations
and Voluntary Action (ARNOVA), Montréal, novembre 2002.
- L'affectation initiale des membres aux tables conjointes s'est
également effectuée avec soin de sorte que les candidats
naturels pour certains contrats n'étaient pas membres d'une
table responsable de ce projet, même si, dans au moins un cas,
un représentant était membre d'office.
- Groupe de direction du secteur bénévole (plus tard
appelé le GDSBC), Lignes directrices relatives à
la gestion des conflits d'intérêts, mai 2001.
- Voir également Kathy Brock, « A Final Review of the
Joint Coordinating Committee », pp. 20-1.
- Le SISBC s'inquiétait également du suivi des dépenses
et a proposé et conçu des formulaires de suivi que le
GTSB a mis de l'avant.
- On a invité les participants à énumérer
les trois principales réussites et lacunes. On s'est abstenu
de déterminer si la réussite ou le point faible étaient
mentionnés en premier, en deuxième ou en troisième
lieu. Quant au taux de réponse, on a mentionné 141 réussites
et 140 lacunes.
- À la fin des entrevues, on a invité chaque participant
à indiquer l'enseignement le plus important tiré de
l'expérience de l'ISBC en vue de toute collaboration future
et de la gestion horizontale touchant à la fois le gouvernement
et le secteur bénévole. On a compilé ces enseignements
(sans indiquer si la réponse provenait d'un participant du
gouvernement ou du secteur bénévole). La liste a été
complétée avec les enseignements tirés par les
rapports finaux de diverses composantes de l'ISBC. On a ensuite comparé
cette liste combinée à la documentation, qui a été
examinée par l'équipe d'évaluation du CRDSB,
pour ensuite faire la synthèse des thèmes principaux
dont il a été question dans la présente section.
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